La loi du 13 août 2004, relative aux libertés et responsabilités locales, consacre :
le retrait de l’État du Conseil d’administration du STIF,
la participation majoritaire de la Région,
l’extension des compétences du STIF,
des modalités simplifiées et élargies de délégation par le STIF de certaines de ses compétences à des collectivités locales ou à des groupements de collectivités locales.
Pourtant, depuis 6 jours, le trafic est sérieusement perturbé sur le RER A. Alors que des usagers galèrent pour rentrer chez eux et que syndicats et direction de la RATP discutent pour trouver une solution au mouvement social, les collectifs stop la grève des départements touchés par ces blocages à répétition s’unissent et demandent à la région, dirigée par le socialiste Jean-Paul Huchon, de sortir de sa passivité.
Entamée jeudi, la grève sur la ligne A du RER continue à perturber sérieusement le trafic.
Les collectifs stop la grève demandent au Président de la Région Ile-de-France, en sa qualité de Président du STIF de soutenir les initiatives dynamiques (co-voiturage, horaires élargies d’ouverture des crèches, bus de remplacement) prises par plusieurs collectivités locales pour faciliter la vie des usagers en ces périodes difficiles.
Les collectifs stop la grève s’unissent et demandent à la Région Ile de France de renforcer le service minimum en ayant une démarche volontaire auprès des usagers malmenés par des syndicats toujours autant corporatiste et méprisant l’intérêt général.
Jean-Paul Huchon, en sa qualité de Président de la Région Ile-de-France et président du STIF [1] s’en-tête et préfère surtout ne rien faire alors qu’il est de son rôle de consacrer ses efforts pour faciliter le quotidien des Franciliens pénalisés par ces grèves.
Jean-Paul Huchon délaisse ses compétences de Président du STIF
En rejetant la faute sur l’Etat et la RATP, Jean-Paul Huchon semble préférer la polémique politicienne aux intérêts de ses administrés.
Le temps n’est plus aux chamailleries, agissons maintenant. Pour que Jean-Paul Huchon sorte de sa passivité,


